Elaine Roussel

Ostéopathe – Massothérapeute
Le corps est une machine sophistiquée, faite pour bouger, ressentir, réfléchir, s’émerveiller. Il a cette capacité d’agir pour nous servir, nous garder, nous permettre de nous dépasser. À notre service, il est notre meilleur complice car il nous permet de mettre un pied devant l’autre, pour avancer vers ce qui nous tient le plus à cœur. Son plus grand allié est indéniablement le mouvement. Sa plus grande qualité? Le sens du rythme. Sa capacité à s’activer et à s’éveiller afin de maintenir ses fonctions vitales pour ensuite, revenir au calme exactement au bon moment. Tout ça avec une précision irréprochable, en réaction aux rythmes internes qui le gouvernent.
Toutefois, vient un temps où sa plus grande qualité peut aussi devenir sa plus grande faille.

À quel moment commence-t-il à présenter des signes de faiblesse? Lorsque ses rythmes ne sont plus respectés, lorsqu’on ne tend plus l’oreille pour les écouter.

  • Alors qu’on le pousse à s’activer lorsqu’il n’a besoin que de repos
  • Lorsqu’on le prive de nourriture pour lui donner la forme souhaitée
  • Lorsqu’on l’immobilise devant un écran alors qu’il est une machine conçue pour se mouvoir
  • Lorsqu’on le soumet à des niveaux de stress élevé induits par un faux besoin de productivité, alors que lui, il n’a rien à prouver, puisqu’il est parfait tel qu’il est
La clef de la santé réside dans notre capacité d’être non seulement conscient de notre corps et de ses rythmes mais aussi de notre capacité à les honorer et à les mettre en priorité.

L'ostéopathie a cette faculté à nous mettre en dialogue avec ces rythmes par son approche douce, globale et consciencieuse à honorer tous les différents chemins de vie pour, au final, tendre vers une vie faite de plus d'aisance et de conscience.